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La vie est douce

J'ai déjà fait le blog de fille triste, maintenant, je me mets au blog de fille heureuse.

 

Sauce aigre douce

Finalement, je pense qu'une vie sans poulet a la sauce aigre douce et sans nems de temps en temps, c'est comme une normande sans armoire, alors je vais rajouter quelques mots a ma diatribe (oui oui, diatribe) d'hier soir...

Parce que pourquoi les chinois sont comme Ca aujourd'hui? (parcomme ca, j'entends totalitaires, capitalistes, endoctrinés, et beaucoup dautre adjectifs fleuris, voir post precedent). Et surtout, pourquoi est cecque ce pays et ces habitants me touchent autant? (au point de me mettre hors de moi parfois et me fairedechirer ma chemise!)

Eh bien les chinois ont connu, vécu, une utopie sociale. (le communisme, pour ceux qui vivent dans une grotte depuis 30 ans et qui lisent mon blog kameme et pour les moins de 13 ans). Ils y ont cru, et ils en ont vu les ravages. Cette utopie sur leconomie, la vie en communauté, a detruit leur naïveté plus que n'importe quel programme de tv réalité peut le faire!

Aujourd'hui, ils ne croient plus qu'en deux choses: lindividualisme et l'argent. Désabusés, desznchantés, ils n'ont plus le refuge de l'utopie, de l'espoir en un système meilleur, ils sont dans un mode de survie autour de ces deux valeurs.

Quoiqu'il en soit, et pour conclure, j'ajouterais seulement que les nems, de toutes façons, c'est vietnamiens, alors bon...


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Du "centralisme"

Aujourd'hui j'ai failli tuer un petit chinois qui presentait comment son pays était un exemple pour le monde en termes de normes environnementales de construction de batiments.

Comme il le dit, avoir un Etat "centralisé" permet de prendre des décisions plus vite et de les faire respecter plus efficacement (jamais le mot "enforcement" en anglais n'a eveillé d'echos aussi durs qu'aujourd'hui ...). Quand centralisme veut dite tolitarisme et enforcement rime avec expulsions violentes, la poesie de tout ca me donne plutot envie de vomir.

Si la banque mondiale avait invite Cuba a venir parler de ses normes environnementales, quelqu'un se serait levé, insurgé, révolté. A la place de quoi on a eu droit a des questions et commentaires complaisants.

Ca me rappelle cette photo prise dans un magasin de shanghai :




Oui a Shanghai on peut acheter des boites dallumettes a leffigie d'Obama ou d'hitler, comme on veut !

C'est effrayant et pourtant tout le monde fait comme si de rien n'était.

Voilà, et en plus, jaime pas la bouffe chinoise.




 
 

Je suis allée voir Mademoiselle Chambon. (ok, c'était y'a deux semaines, le film est meme plus à l'affiche, ok, ok, on fait ce qu'on peut, hein !)

Je dois avouer avoir eu quelques moments de souffrance. Lutte entre ma volonté et mes yeux qui se ferment, mon cerveau qui se met en veille, ma tête qui tombe. A peu près 20 minutes de dialogues sur 1h40 de film, une histoire d'amour entre une institutrice et le père d'un de ses élèves, maçon. Une musique magnifique, de longs moments, d'émotion.

Le sujet est si simple qu'il en est dur à traiter. Un homme et une femme tombent amoureux l'un de l'autre. L'homme est marié, ils ont un enfant. Se rajoute à ça une différence sociale importante entre l'homme (maçon) et la femme (institutrice joueuse de violon).

Si simple que l'histoire se passe de mots. Elle est une succession de scènes douces et poignantes, dures et fortes. Le film laisse place à l'interpretation, le film se passe tout autant sur l'écran que dans l'imagination du spectateur, qui peut placer ses emotions, ses sentiments dans vincent lindon et sandrine kimberlain.



Cette photo symbolise ce film : ils ne se regardent pas, ils ne se parlent pas. Pourtant, il existe quelque chose, qui les relie l'un à l'autre, qui Tout afficherne s'exprime pas, et qui ne peut pas s'intégrer dans leur vie. Qui restera toujours comme un nuage, une odeur dans leur vie, extérieur et pourtant présent, et fort.